Les 4 accords tolthèque
- 29 août
- 2 min de lecture
J'ai relu récemment "Les quatre accords toltèques" de Don Miguel Ruiz. Et une question m'est venue en le lisant : est-ce qu'on peut lire ces quatre accords à travers le prisme du besoin de reconnaissance ?
Le premier accord : que ta parole soit impeccable
Ruiz dit : ne dis rien contre toi-même, ni contre les autres.
Vu sous l'angle de la reconnaissance, c'est protéger l'image de toi que tu donnes au monde. Chaque parole que tu prononces construit (ou détruit) la manière dont on te perçoit. Une parole impeccable, c'est une reconnaissance que tu t'offres à toi-même, avant même que les autres te la donnent.
Le deuxième accord : n'en fais pas une affaire personnelle
Celui-là, c'est peut-être le plus dur. Ce que les autres disent de toi vient d'eux, pas de toi.
Là, la reconnaissance fonctionne à l'envers. Si tu as besoin que chacun valide ce que tu fais, chaque critique devient une menace existentielle. N'en pas faire une affaire personnelle, c'est arrêter de dépendre du regard des autres pour savoir qui tu es.
Le troisième accord : ne fais pas de suppositions
Ruiz nous met en garde contre l'habitude d'imaginer ce que les autres pensent.
Le lien avec la reconnaissance est direct. Combien de fois tu as imaginé qu'on te jugeait, qu'on doutait de toi, qu'on ne te reconnaissait pas — sans jamais avoir demandé ? La supposition, c'est souvent la peur du manque de reconnaissance qui parle.
Le quatrième accord : fais toujours de ton mieux
La on parle de la seule reconnaissance qui compte vraiment : celle que tu t'accordes à toi-même, indépendamment du résultat.
Si tu as fait de ton mieux, peu importe ce que les autres en pensent. Tu n'as plus besoin d'attendre leur validation pour te sentir en paix avec toi-même.
Le besoin d'être aimé
Ruiz parle aussi, dans le livre, du besoin d'être aimé comme source de toute souffrance humaine. Je pense que le besoin de reconnaissance est une variante de ce besoin. Être vu, être compté, être aimé trois façons de dire la même chose.
Les quatre accords, relus comme ça, deviennent presque un manuel pour se libérer de la dépendance au regard des autres dis donc :)





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